Sur la photo : Roger Bergeron, Catherine Thomas, du Groupe Bel, Laurent Lessard, ministre de l’Agriculture, Marc Picard, de Chutes-de-la-Chaudière, et Mario Bergeron ont souligné le 10e anniversaire la production de La Vache qui rit.

L’usine de la Fromagerie Bergeron à Saint-Nicolas roule à plein régime plus de 17 heures par jour, 5 jours par semaine, et produit entre 100 et 140 recettes pour l’équivalent de 9 tonnes de fromage La Vache qui rit au quotidien. Le résultat d’un partenariat entre les propriétaires Roger et Mario Bergeron et le Groupe Bel, qui dure depuis maintenant 10 ans.

Une alliance qui a nécessité un investissement de plusieurs millions de dollars aux partenaires. Entreprise familiale en opération depuis 1989, par la troisième génération de maîtres fromagers, la Fromagerie Bergeron fournit un toit aux technologies et au savoir-faire de son collaborateur français.

Ensemble, ils procurent le produit fromager à tout le marché canadien. Près de 1,4 milliard de portions triangulaires de la Vache qui rit ont été fabriquées à Saint-Nicolas, de l’arrivage des matières premières à l’emballage, dans la dernière décennie.

Contrôles de qualité

Pour souligner l’anniversaire de ce partenariat, les portes de l’usine ont été ouvertes aux membres de médias. Tout est calculé, vérifié et revérifié. Fait à 100 % de lait canadien, les produits La Vache qui rit vont prendre environ deux semaines avant de prendre la route. Sept jours d’analyse sont nécessaires pour les matières premières, puis, une fois le produit transformé, celui-ci a besoin d’une nouvelle semaine avant son transfert aux fournisseurs. Une transformation somme toute rapide, qui demande cependant une bonne capacité d’entreposage.

Durant sa production, des contrôles de qualité sont effectués toutes les heures. Imaginez goûter un triangle de fromage chaque heure, pendant 17 heures et 5 jours par semaine. C’est ce que notre hôte a fait pendant des années. Les machines fonctionnent à cadence maximum, les températures sont contrôlées et l’emballage réalisé en un temps déterminé.

Toutes les boîtes sont ensuite passées au Rayon X, qui permettrait de détecter toute anomalie. Seulement 2 % de pertes sont calculées durant tout le processus. Un système qui permet à l’entreprise de se targuer d’être parmi les meilleurs au monde en termes de productivité.

Réussite exemplaire

Une soixantaine d’emplois ont été créés grâce à ce partenariat entre la Fromagerie Bergeron et le Groupe Bel, qualifié de réussite exemplaire. De fait, la production a quadruplé en 10 ans, aidée par des investissements importants côté marketing. Aujourd’hui, La Vache qui rit est consommée dans 20 % des foyers canadiens et par plus du tiers des Québécois.

Fierté, sentiment d’appartenance et reconnaissance sont les termes repris et répétés par les acteurs de cette alliance d’affaires et les dignitaires présents. «Nous pouvons investir avec confiance dans cette relation d’affaires, qui nous offre la chance d’apprendre des façons de faire européennes. Elle fait de nous de meilleurs fromagers et fait rayonner le nom de la Fromagerie Bergeron partout au Canada. Ce sont des partenaires devenus amis», a confié Mario Bergeron, copropriétaire. «Cette collaboration fructueuse s’inscrit parfaitement dans la promesse de la Fromagerie Bergeron qui consiste à produire des fromages de qualité supérieure», a pour sa part souligné Roger Bergeron.

«Nous avons une longue histoire d’amour avec le Québec, ce qui a mené à la décision de transférer notre production pour le marché canadien, ici, en 2007. Une décision qui nous a permis de mieux répondre au besoin du marché. Nous nous sommes toujours félicités d’avoir pris ce pari. Longue vie à notre partenariat», a finalement déclaré Catherine Thomas, présidente de Fromageries Bel Canada inc.

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