Vente record de bois en 2015

Vincent Breton vincent.breton@tc.tc Publié le 24 février 2016

Les ventes de bois en 2015 ont été les meilleures depuis la crise immobilière américaine de 2008.

©Gracieuseté

SYLVICULTURE. Les années sombres du bois semblent être derrière les producteurs alors que les ventes ont été très bonnes dans la dernière année, sans toutefois atteindre les sommets de 2005.

C’est ce que constate Gaston Martineau, représentant du Groupement agroforestier pour la région de Lotbinière-Mégantic. «Il s’est vendu beaucoup de bois en 2015», confirme-t-il, spécifiant que la majeure partie de ces transactions s’est faite avec les États-Unis.

Le marché québécois est presque qu’exclusivement tourné vers le sud, où les mises en chantier font vivre les producteurs de bois d’ici. Or, la crise immobilière de 2008 a atteint les entrepreneurs sylvicoles puisque la construction de maison a grandement chuté à quelque 450 000 par an, comparativement au 1,2 million de nouvelles demeures qui se sont faites en 2015.

Monsieur Martineau salue ce retour aux bonnes affaires, mais déplore du même souffle les prix que les producteurs tirent des exportations. «On s’attendait à avoir un bon prix à cause du taux de change.»

Métier rare

Gaston Martineau reconnaît que des activités comme la semaine de la foresterie et le salon de la forêt, qui se tenait les 13 et 14 février, peuvent aider à entraîner des gens vers les métiers de la forêt, qui semblent de moins en moins populaire, et surtout à les démystifier.

«La crise forestière a créé comme un trou dans le personnel, tout le monde a eu peur. Maintenant, il y a un paquet de gens à la retraite et il y a beaucoup de postes disponibles», assure M. Martineau, illustrant que le placement pour les ingénieurs et les techniciens forestiers est très bon.

En manchette

Océane Dufour est championne canadienne

KARATÉ. La fillette de neuf ans de Saint-Apollinaire a atteint la première position en combat dans sa catégorie lors du Championnat canadien du World Karate and Kickboxing Commission (WKC), qui se tenait à Ottawa les 21 et 22 mai. Elle ira défendre son titre à Dublin, en Irlande, pour les Championnats du monde du 30 octobre au 4 novembre.

Formation enrichissante pour Alicia Deschênes

CULTURE. L’auteure-compositrice-interprète originaire de Saint-Agapit vient de terminer une année d’études à l’École nationale de la chanson, à Granby. Elle se dit désormais mieux outillée et mieux organisée.

Vente record de bois en 2015

Vincent Breton vincent.breton@tc.tc Publié le 24 février 2016

Les ventes de bois en 2015 ont été les meilleures depuis la crise immobilière américaine de 2008.

©Gracieuseté


SYLVICULTURE. Les années sombres du bois semblent être derrière les producteurs alors que les ventes ont été très bonnes dans la dernière année, sans toutefois atteindre les sommets de 2005.

C’est ce que constate Gaston Martineau, représentant du Groupement agroforestier pour la région de Lotbinière-Mégantic. «Il s’est vendu beaucoup de bois en 2015», confirme-t-il, spécifiant que la majeure partie de ces transactions s’est faite avec les États-Unis.

Le marché québécois est presque qu’exclusivement tourné vers le sud, où les mises en chantier font vivre les producteurs de bois d’ici. Or, la crise immobilière de 2008 a atteint les entrepreneurs sylvicoles puisque la construction de maison a grandement chuté à quelque 450 000 par an, comparativement au 1,2 million de nouvelles demeures qui se sont faites en 2015.

Monsieur Martineau salue ce retour aux bonnes affaires, mais déplore du même souffle les prix que les producteurs tirent des exportations. «On s’attendait à avoir un bon prix à cause du taux de change.»

Métier rare

Gaston Martineau reconnaît que des activités comme la semaine de la foresterie et le salon de la forêt, qui se tenait les 13 et 14 février, peuvent aider à entraîner des gens vers les métiers de la forêt, qui semblent de moins en moins populaire, et surtout à les démystifier.

«La crise forestière a créé comme un trou dans le personnel, tout le monde a eu peur. Maintenant, il y a un paquet de gens à la retraite et il y a beaucoup de postes disponibles», assure M. Martineau, illustrant que le placement pour les ingénieurs et les techniciens forestiers est très bon.