Cas de disparition au Québec: les fugues de jeunes viennent en tête

Publié le 6 février 2016

Sur les quelque 5700 cas de disparition signalés annuellement au Québec, plus de 5000 concernent des jeunes en fugue.

C'est ce que souligne Enfant-Retour Québec, qui est impliqué dans le dossier des fugues survenues depuis une semaine au Centre jeunesse de Laval.

La directrice générale de l'organisme, Pina Arcamone, souligne que, malheureusement, un certain pourcentage de jeunes filles en fugue deviennent victimes d'exploitation sexuelle, souvent leurrées par les gangs de rue.

Mme Arcamone explique qu'Enfant-Retour accompagne les parents dans ces épreuves et collabore avec les corps de police dans leurs enquêtes.

Les informations concernant les fugues du Centre jeunesse de Laval ont été diffusées par l'organisme. De l'aide psychologique a également été offerte aux parents.

Pina Arcamone se réjouit que trois des quatre adolescentes qui se sont enfuies cette semaine aient été retrouvées saines et sauves. Seule Sarah Hauptman, 16 ans, manque toujours à l'appel.

Les parents de Sarah ont imploré le gouvernement de changer les lois pour mieux protéger les jeunes dans les centres jeunesse.

De son côté, le chef de la police de Laval, Pierre Brochet, interpelle Québec sur le problème des "portes déverrouillées" dans les centres jeunesse. La loi interdit à ces centres de priver de liberté leur clientèle.

La Presse Canadienne

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C'est ce que souligne Enfant-Retour Québec, qui est impliqué dans le dossier des fugues survenues depuis une semaine au Centre jeunesse de Laval.

La directrice générale de l'organisme, Pina Arcamone, souligne que, malheureusement, un certain pourcentage de jeunes filles en fugue deviennent victimes d'exploitation sexuelle, souvent leurrées par les gangs de rue.

Mme Arcamone explique qu'Enfant-Retour accompagne les parents dans ces épreuves et collabore avec les corps de police dans leurs enquêtes.

Les informations concernant les fugues du Centre jeunesse de Laval ont été diffusées par l'organisme. De l'aide psychologique a également été offerte aux parents.

Pina Arcamone se réjouit que trois des quatre adolescentes qui se sont enfuies cette semaine aient été retrouvées saines et sauves. Seule Sarah Hauptman, 16 ans, manque toujours à l'appel.

Les parents de Sarah ont imploré le gouvernement de changer les lois pour mieux protéger les jeunes dans les centres jeunesse.

De son côté, le chef de la police de Laval, Pierre Brochet, interpelle Québec sur le problème des "portes déverrouillées" dans les centres jeunesse. La loi interdit à ces centres de priver de liberté leur clientèle.

La Presse Canadienne