D’ici quelques semaines, l’organisation offrira un total de 181 matchs, un record pour le tournoi, dans les classes B, A, BB, AA, AAA et Élite, en plus d’en proposer dans les classes exclusives des Coupe du Monde B, Coupe du Monde A et Coupe du Monde BB. Ce sont plus de 2 100 joueurs et entraîneurs de catégorie M13 en provenance du Canada, de la Corée du Sud, des États-Unis, de la France, de la Hongrie, de la Suisse et de la Tchéquie qui s’affronteront sur le territoire lévisien.
Des 110 équipes participantes, 80 équipes sont du Québec, alors que 7 d’entre elles proviennent de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick et que 23 arrivent de l’extérieur du Canada. C’est d’ailleurs un élément distinctif que l’organisation souhaite mettre de l’avant.
«On est bien fier de garder cet équilibre entre la portion nationale et internationale au sein du tournoi, tout en permettant à des jeunes qui vivent ici, au Québec, d’affronter des jeunes des quatre coins du monde, dans des catégories allant du B, donc du simple lettre, au AAA Élite. On est un des seuls tournois pee-wee internationaux à offrir des matchs de simple lettre au monde, donc on est fier de ça», explique Anne -Hélène Couturier, directrice aux communications et au partenariats pour l’International Pee-Wee B.S.R.
L’importance des bénévoles
Alors que les 400 personnes qui travaillent sur la mise en place et l’organisation du tournoi le font bénévolement, il est important de rappeler que celui-ci est également pris en charge par un conseil d’administration de 11 personnes qui travaillent aussi bénévolement toute l’année pour organiser un événement d’envergure. La plupart de ces personnes le font d’ailleurs année après année.
«On continue de le faire par passion. On a beaucoup de bénévoles pour qui c’est historique et familial, moi la première. Mon père a été président du tournoi quand j’avais environ l’âge des pee-wee. Je pense que c’est une histoire de famille et de passion pour les bénévoles. On essaie aussi de créer un sentiment d’appartenance pour que les gens aient envie de revenir et de créer une belle communauté et qu’ils éprouvent du plaisir. C’est pour ça que les gens s’impliquent autant, mais on est un peu fou. On a calculé nos heures cette année et on fait beaucoup de semaines à temps plein au cours de l’année», lance en riant Stéphanie Dumas, présidente de l’International Pee-Wee B.S.R.
Malgré l’effort important que l’organisation de ce tournoi nécessite, toute l’équipe apprécie de le faire et se sent déjà prête pour l’édition de cette année, même s’il manque encore des bénévoles pour combler certains besoins. D’ailleurs, les gens intéressés à donner du temps comme bénévole, même si ce n’est que pour quelques heures, sont invités à communiquer avec l’organisation du tournoi.
«Ça se passe vraiment bien au niveau des préparatifs et l’équipe est bien rodée. Au niveau des bénévoles, il nous en manque encore quelques-uns, puisqu’on a beaucoup de quarts de travail à combler, surtout de jour où c’est parfois plus difficile de trouver des gens. Mis à part ça, tout se passe bien et on est très content de la réponse, surtout pour l’hébergement. On a 14 familles hébergées, ce qui, avec l’année passée, représente des records», mentionne Stéphanie Dumas.
Si l’équipe planifie déjà la 50e édition, où plusieurs surprises devraient s’annoncer, elle convie d’abord la population au match officiel d’ouverture du tournoi, le 12 février à 19h20, pour un affrontement entre les Tigres de Victoriaville et l’Express de la Rive-Sud, afin de «comprendre l’ampleur de l’International de Pee-Wee B.S.R. en s’y rendant sur place».