Rappelant que chaque année, une personne sur cinq vit un trouble mental et que «l'accès aux services est problématique et les services dans la communauté sont sous-financés», CAP santé mentale réclame que le prochain gouvernement fasse de la santé mentale une priorité nationale avec la nomination d'un ministre de la Santé mentale.
Ensuite, le regroupement voudrait que Québec déploie «Première ligne Santé mentale», une offensive «pour assurer l'accès aux services de première ligne» dans les CLSC et les organismes communautaires.
CAP santé mentale aimerait aussi que 100 intervenants de crise famille soient déployés partout au Québec pour soutenir les familles et les proches en santé mentale en situation ou à risque de crise.
«La santé mentale doit devenir une priorité du prochain gouvernement du Québec. Des gestes significatifs doivent être posés pour améliorer l'accès aux services de première ligne dans le réseau de la santé et les organismes communautaires. Des efforts supplémentaires en santé mentale sont nécessaires et dès les 100 premiers jours suivant l'élection. Notre message aux partis politiques : écoutons et soutenons les familles», a conclu René Cloutier, directeur général de CAP santé mentale.