Contestation d’une nouvelle obligation
Depuis le 8 juin, tout employé qui effectue des travaux d’arboriculture, pour une entreprise ou une municipalité, doit obligatoirement avoir en sa possession un certificat de qualification en arboriculture, travaux au sol. La Municipalité considère cette exigence comme étant «démesurée» par rapport au travail réel réalisé par les employés municipaux et «impose un fardeau supplémentaire aux municipalités» pour la gestion des ressources humaines, la formation et le coût. Ainsi, la Municipalité demande à la Fédération québécoise des municipalités de plaider cette cause devant le ministre de l’Emploi en demandant de retirer cette obligation pour les municipalités et de la remplacer par une mesure adaptée à la réalité municipale. Saint-Agapit demande également au gouvernement de concevoir et proposer une formation qui est axée sur la sécurité et les besoins des employés municipaux.
Urbanisme
Le projet de nouveau développement résidentiel à Saint-Agapit vient de franchir une nouvelle étape. Le conseil municipal a adopté le plan de lotissement de trois promoteurs sous conditions. Ces derniers devront répondre à certaines demandes de la municipalité avant de pouvoir poursuivre leur développement.
Dépôt à neige
Le conseil municipal a accordé un contrat de 848 003 $ pour l’aménagement et l’exploitation du lieu d’élimination des neiges usées ainsi que l’entreposage du sel de voirie.
Loisirs et culture
La Municipalité a donné différents contrats pour l’exploitation et l’entretien du Centre sportif G. H. Vermette. D’abord, elle a accordé un contrat de service pour l’entretien de la génératrice pour 1 403,60 $ (plus les taxes). Ce contrat se renouvellera les années suivantes avec une augmentation annuelle liée à l’indice des prix à la consommation.
La Municipalité versera 11 534,08 $ (plus les taxes) pour la réparation d’un bris d’aqueduc survenu pendant les travaux de branchement des services municipaux. De plus, Saint-Agapit a mandaté la firme Mallette pour effectuer des travaux supplémentaires quant aux taxes à la consommation. À la suite de ces travaux, la municipalité pourrait aller chercher rétroactivement les taxes provinciales applicables aux activités commerciales liées à l’aréna.
Période de questions
L’augmentation des taxes ainsi que le compte de taxes ont été ramenés à l’attention du conseil municipal par un citoyen.
Lors de la séance du 1er juin, une mère de famille a lancé un cri du cœur aux élus. L’augmentation du compte de taxes avait un impact majeur dans son budget, l’obligeant à choisir entre des dépenses essentielles pour sa famille et payer ses taxes à la municipalité. Ce citoyen a rappelé au conseil municipal que cette mère n’est pas la seule dans cette situation et que des maisons ont déjà été mises en vente par de jeunes familles qui avaient de la difficulté à remplir leurs obligations financières envers la municipalité et à boucler leurs fins de mois.
Par ailleurs, ce dernier s’est inquiété du niveau d’endettement de la municipalité et a demandé à la Municipalité de prendre des mesures pour réduire ce niveau au fil des années.
De son côté, le maire Yves Gingras a rappelé que la moitié de la dette à long terme a été générée par les travaux à l’aréna et par les étangs aérés, des investissements qui étaient nécessaires. Par ailleurs, M. Gingras rappelle que le nouveau développement résidentiel permettra également de recueillir de nouveaux revenus de taxations. De plus, la réalisation de la seconde phase des travaux de réfection de l’aréna est conditionnelle à l’obtention d’une subvention, a-t-il rappelé.