Nouvelle directrice générale
Le conseil municipal a confirmé l’embauche d’une nouvelle directrice générale. Marie-Ève Durou entrera en poste le 3 août prochain. Cette dernière habite Saint-Antoine-de-Tilly et est au fait de la situation particulière dans laquelle la municipalité se trouve. Déjà, elle a entrepris sa formation de gestionnaire.
Eau potable et eaux usées
Dans le dossier de l’eau potable, les démarches réalisées par la Municipalité auprès des propriétaires de lots près de la source de la rivière Bouret n’ont rien donné. Ces derniers ont refusé que la Municipalité réalise des levés géophysiques. Devant cette situation, Saint-Antoine-de-Tilly a choisi de retourner vers l’un des trois sites alternatifs identifiés précédemment. Elle poursuivra ses démarches auprès du propriétaire du site C, situé dans une pinède. Ce site présente également le moindre impact au niveau agricole. Ce propriétaire a accepté une rencontre avec la municipalité qui lui présentera les étapes à venir en juillet prochain. L’objectif est d’établir une collaboration «juste et équitable» avec lui, a expliqué la mairesse, Myriam Lambert-Dumas.
Côte des Phares
Une rencontre entre le conseil municipal, le directeur des travaux publics et la société d’histoire, en relation avec le dossier de la place commémorative, doit avoir lieu pour trouver une solution commune pour la problématique du captage des eaux sous la place commémorative. Des démarches devront aussi être faites auprès de Pêches et Océan Canada pour l’aménagement d’un stationnement et d’un accès au fleuve.
Refus d’une demande de dérogation mineure
Les propriétaires du 145, place des Phares ont fait une demande de dérogation mineure à la municipalité pour ajouter un étage à leur résidence. Cet ajout porterait la hauteur de la résidence à 8,7 mètres alors que la hauteur autorisée est de 7 mètres. Les justifications proposées par les propriétaires n’ont pas réussi à convaincre le Comité consultatif d’urbanisme, qui a recommandé le refus de la demande. Présente à la rencontre, la propriétaire du 145, place des Phares s’est exprimée lors de la période de questions. Elle a expliqué qu’aucune servitude de vue n’a été notariée, qu’un agrandissement latéral nécessiterait le déplacement d’un puits, d’une fosse septique ainsi que d’un arbre protégé par Pêche et Océan Canada. «Je ne crois pas que ce soit facile comme option de revoir notre méthode et nos plans», a-t-elle fait valoir. La mairesse Myriam Lambert-Dumas lui a indiqué qu’elle souhaitait lui parler afin qu’elle puisse lui expliquer la situation.
Parallèlement, à cette décision, le conseil municipal est revenu sur une décision qu’il a prise à la séance du 21 avril dernier à propos de la demande de rénovation du 3776, chemin Bois Clair, une résidence patrimoniale. Lors de la séance, le conseil avait permis les travaux, qui consistaient, entre autres, au remplacement de deux portes et 14 fenêtres, sous condition de conserver les éléments patrimoniaux. Toutefois, après que les propriétaires aient présenté une évaluation du coût élevé des travaux, le conseil municipal a choisi de modifier les conditions d’autorisation. Ces derniers pourront les réaliser en utilisant des matériaux moins coûteux. Les travaux pourront également être réversibles si un nouveau propriétaire souhaite restaurer la résidence.