Ainsi, les équipes de l’OBV du Chêne sont intervenues à Saint-Antoine-de-Tilly (14 sites), Sainte-Croix (6 sites), Val-Alain (13 sites), Lotbinière (7 sites), Saint-Narcisse-de-Beaurivage (4 sites), Saint-Agapit (un site) et Dosquet (2 nouveaux sites).
Elles ont réussi à arracher 5 833 plants, ce qui est une progression par rapport à l’été 2021 alors que les équipes en avaient arraché 7 161. Val-Alain est la municipalité la plus touchée avec encore des colonies qui regroupent un total de plus de 2 400 plants.
Disposition des plants
Une fois les plants arrachés, les racines et les fleurs sont entreposées au soleil dans des sacs noirs pour décomposer le tout. Cette pratique évite les risques de reprise à l’écocentre à Saint-Flavien. Les plants sont enfouis immédiatement après le processus de décomposition dans un trou creusé par l’opérateur.
Ainsi, depuis 2020, l’OBV du Chêne a disposé de plus d’une demi-tonne de résidus de berce du Caucase. En 2020, l’OBV s’est débarrassé de 450 kg, en 2021, c’était 110 kg et en 2022, 130 kg.
Plante nuisible
Rappelons que la berce du Caucase est une plante exotique envahissante, dont la sève photosensible peut provoquer de graves brûlures à la peau.
Par ailleurs, la propagation de la plante cause la perte de la biodiversité puisqu’elle colonise tous les milieux : parcs, champs, rives, forêts, etc. Elle favorise l’érosion et limite l’accès à ces milieux pour les usagers.
Sur la photo: Louis-Alexandre Briand, technicien en environnement de l’OBV du Chêne et Nadia St-Pierre, ajointe administrative à l’OBV du Chêne, étaient présents au conseil des maires pour faire le bilan de la campagne d’éradication de la berce du Caucase.