samedi 24 février 2024
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Économie sociale

Discussions sur les enjeux

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Photo : Mélanie Labrecque

19 déc. 2023 12:04

Le mois de l’économie sociale a pris fin le 30 novembre dernier. Pour l’occasion, plusieurs membres de la Table régionale d’économie sociale Chaudière-Appalaches (TRESCA) se sont rassemblés dans les locaux de Cétal, à Laurier-Station, pour faire le point.

«L’objectif [du mois de l’économie sociale] c’est de mettre en valeur, ce qui se fait un peu partout au Québec en termes d’innovation dans les entreprises d’économie sociale. C’est l’ensemble des solutions que ces entreprises trouvent pour répondre à des enjeux locaux», a expliqué la directrice générale adjointe au chantier de l’économie sociale, Maude Brossard-Sabourin.

Au programme de la journée, tables de discussion, visite de l’usine de Cétal et panel de discussion.

Les participants ont donc été invités à réfléchir à plusieurs problématiques, entre autres, les stratégies de recrutement, les défis d’intégration ainsi que des rôles de la direction et des conseils d’administration et à proposer des solutions.

Quant au panel de discussion, il a touché à différents sujets comme l’importance de s’afficher, les avantages et les retombées sociales des entreprises d’économie sociale. Il a également abordé l’adaptabilité, l’employabilité, l’encadrement et le développement. Enfin, les panélistes ont répondu aux questions des participants sur leur vision de l’économie sociale.

Le panel a rassemblé le directeur général de la TRESCA, Loïc Lance, la directrice générale de Horisol, Guylaine Harton, du directeur des ventes de Soleno, Guillaume Villemure, ainsi que du directeur général du Conseil québécois des entreprises adaptées, Stéphane Thériault.

Parallèlement, Mme Brossard-Sabourin estime que l’économie sociale se porte bien au Québec parce qu’elle est en mesure de s’adapter.

«Aujourd’hui nous n’avons plus un taux de chômage élevé, mais nous sommes en pénurie de main-d’œuvre. On s’adapte pour attirer la main-d’œuvre. Il y a d’autres enjeux comme le logement ou l’inflation. Notre tournée démontre que ces entreprises sont flexibles dans le sens qu’elles vont toujours essayer de répondre à leur mission sociale en adaptant leur modèle d’affaires», a-t-elle poursuivi. Elle ajoute que cette adaptabilité permet d’attirer la nouvelle génération dans leur milieu de travail.

Au Québec, on compte 11 000 entreprises d’économie sociale, dont 650 en Chaudière-Appalaches qui génèrent 15 G$ de revenus annuels et emploient 33 000 personnes.

 

 

 

 

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