«Les partis se suivent et se ressemblent, avec toujours plus de gaspillage, de réglementation abusive et de pression fiscale. Derrière les changements de chefs et de slogans, les mêmes réflexes reviennent», a expliqué Dominique Dumas, auteur du document et candidat du PCQ dans Chutes-de-la-Chaudière.
Avec le Livre noir des vieux partis, le PCQ argue que l'exercice pose «un diagnostic clair sur les problèmes qui se répètent depuis des décennies et dresse le constat d’un modèle québécois à bout de souffle qu’il faut aujourd’hui rebâtir, en revenant notamment sur le gaspillage et les subventions aux entreprises, la réglementation abusive, la centralisation de l’État, la pression fiscale, les difficultés en santé, la détérioration des infrastructures et les scandales de corruption».
«Nous devions d’abord faire le bilan des vieux partis avant de présenter nos solutions. Et le constat est clair. Le 5 octobre, les Québécois auront le choix entre le statu quo et le changement. Nous montrerons comment nous voulons oser faire les choses différemment, pour vrai. Faire de la politique autrement, ce n’est pas changer de discours selon les sondages ou reculer dès qu’une réforme devient difficile. On veut rester fidèles à nos convictions. Le Québec n’a pas besoin d’un autre parti qui promet le changement pour finalement défendre le statu quo», a conclu Éric Duhaime, le chef du PCQ.