L'AFG réclame d'abord que le PQI du gouvernement devienne un «véritable outil de planification» en présentant les projets à court, moyen et long terme, leur état d'avancement, leur financement et leur échéancier, et en séquençant les projets et les appels d'offres selon la capacité de réalisation de l'État et de l'industrie.
De plus, l'association veut que le prochain gouvernement priorise le maintien et la modernisation des infrastructures existantes et mette en place des mécanismes de financement stables et prévisibles.
L'AFG estime aussi que la préparation des projets doit être améliorée tandis que les pratiques de réalisation doivent évoluées «en favorisant la sélection fondée sur les compétences, les modes collaboratifs et l'innovation».
Enfin, le regroupement désire une modernisation du cadre réglementaire et une réduction de la lourdeur administrative «afin d'accélérer la réalisation des projets d'infrastructure».
«Le Québec dispose d'une expertise remarquable et d'une importante capacité d'innovation. En améliorant la planification, le séquencement et la préparation des projets, nous pouvons transformer les engagements en résultats concrets pour la population. Le génie-conseil est prêt à demeurer un partenaire majeur du prochain gouvernement», a conclu Bernard Bigras, président-directeur général de l'AFG.