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Postes vacants

La diminution se poursuit dans la grande région de Québec

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Photo : Spencer Davis - Unsplash

05 janv. 2024 08:39

Au troisième trimestre de 2023, il y avait 18 655 postes vacants dans la région de la Capitale-Nationale et 7 960 en Chaudière-Appalaches, selon une analyse effectuée par Québec International.

Comparativement aux données du même trimestre en 2022 (27 710 en Capitale-Nationale et 12 375 en Chaudière-Appalaches), c’est une baisse de 32,7 % pour la Capitale-Nationale et de 35,7 % pour la Chaudière-Appalaches.

En Chaudière-Appalaches, la dernière baisse du nombre de postes vacants lors d’un troisième trimestre remontait à 2016. Le taux de postes vacants, soit 3,7 %, est inférieur aux moyennes canadienne et québécoise.

Par rapport au même trimestre de l’année dernière (2022), le salaire horaire moyen offert a augmenté de 3,3 % en Chaudière-Appalaches (23,30 $) et de 2,5 % dans la Capitale-Nationale (24,50 $). À l’échelle du Québec et du Canada, ils étaient respectivement de 25,60 $ et de 25 $.

Toutefois, le marché du travail dans les deux régions demeure cependant dynamique. La demande totale de main-d’œuvre (nombre de postes vacants + nombre d’employés salariés) a ainsi continué à augmenter dans la Capitale-Nationale (1,3 %) et en Chaudière-Appalaches (6,7 %). 

Les principaux secteurs où les postes vacants étaient enregistrés en Chaudière-Appalaches sont ceux de la vente et services (2 830), des métiers, transport, machinerie et domaines apparentés (1 870) et de la fabrication et des services d'utilité publique (950).

«L’Enquête sur les postes vacants et les salaires montre une atténuation des tensions sur le marché de l’emploi et du niveau de difficulté d’embauche pour les entreprises alors qu’un rééquilibrage de l’offre et la demande s’opère. La rareté de main-d’œuvre perdure sur le territoire puisque le nombre de postes non comblés demeure élevé d’un point de vue historique. La baisse du nombre de postes vacants au troisième trimestre a permis à la Capitale-Nationale de revenir à un taux de postes vacants (4,7 %) relativement près de ce qui est observé au Québec (4,3 %) et au Canada (4,1 %). Pour Chaudière-Appalaches, le taux (3,7 %) est revenu en dessous des moyennes québécoises et canadiennes», a conclu Alexis Mc Clish, économiste pour Québec International.

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