René Turgeon offre à son public un premier album de Noël en carrière. (Crédit photo : Julien Faugère)

MUSIQUE. Le chanteur originaire de Saint-Narcisse-de-Beaurivage, René Turgeon, s’est offert tout un cadeau de Noël. Son 14e album, Héritage de Noël, a été lancé le 1er novembre dernier et on y retrouve plusieurs duos avec de grands noms de la chanson québécoise.

«J’y ai mis tout mon cœur et mon énergie. Ce que j’aime, et tout le monde me dit la même chose, c’est que ça vient vraiment chercher les valeurs. Il n’y a pas une chanson sur l’album qui ne peut pas plaire parce qu’il y a du folklore, de la musique de Noël, du jour de l’An, une en anglais, l’autre plus jazzée. Il y a différents styles, pas seulement du country. On va toucher un très large public avec tous ces duos. Tout le monde va y trouver son compte», a-t-il confié lors d’un entretien téléphonique.

Ces duos, il les a faits avec son mentor, Paul Daraîche, Mario Pelchat, Patrick Norman et Nathalie Lord, Maxime Landry, Yves Lambert ainsi qu'Émilie Daraîche. Personne n’a eu besoin de se laisser convaincre et tous, enthousiasmés par le projet, ont dit oui dès que l’invitation a été lancée. «Je me sens choyé. […] Qu’ils acceptent comme ça, c’est un cadeau inestimable qu’ils me font.»

Parmi les 12 titres, on retrouve Happy Xmas, Père Noël arrive ce soir, Petit Noël canadien, Petit papa Noël et une chanson composée spécialement pour lui par Paul Daraîche. «Je lui ai demandé de m’écrire La plus belle nuit. C’est une nouvelle chanson. J’ai dit à Paul, il faut que tu m’écrives un nouveau classique de Noël. Il faut que tu t’inspires de ma vie. Je la chante avec lui et jusqu’à maintenant, elle tourne partout.»

Famille

Héritage de Noël, c’est également un hommage que René Turgeon souhaite rendre à sa famille et plus spécifiquement à son grand-père. Les chansons ont été soigneusement choisies pour refléter les souvenirs d’enfance de l’interprète. L’une était chantée par un oncle, une autre par une tante. «On les faisait à Noël chez mon grand-père. C’était familial. J’avais besoin de me retrouver dans cette émotion.»

 

 

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