Concrètement, le PQ veut réduire les subventions ciblées, accordées à seulement 8 % des entreprises, pour permettre à l'entièreté des PME de bénéficier de baisses d’impôt et d’un «allègement réel» du fardeau réglementaire.
«Ce que nous proposons aujourd’hui, c’est un changement profond du modèle économique. Moins d’interventionnisme, moins de subventions inefficaces et plus de liberté pour nos PME de créer de la richesse ici, au Québec», a expliqué Catherine Gentilcore, également députée de Terrebonne.
En ce qui a trait aux détails de sa «réforme majeure», le PQ a indiqué qu'il allait dévoilé au cours des prochaines semaines son plan pour «moderniser l’État, réduire l’interventionnisme économique et soutenir durablement l’ensemble du tissu entrepreneurial québécois».
Avec sa vision économique, le parti souverainiste veut améliorer la performance économique du Québec, celle-ci ayant été «parmi les plus faibles en Occident sous le gouvernement caquiste avec une croissance du PIB réel par habitant de seulement 2,8 % depuis 2018 et une productivité stagnante».
«Même Investissement Québec affiche un rendement nul l’an dernier, alors que son équivalent fédéral a fait deux fois mieux sur cinq ans. On ne peut plus continuer à dépenser des milliards sans résultats», a argué le chef du PQ et député de Camille-Laurin.
«On prend l’argent de toutes les entreprises pour le remettre à quelques-unes seulement. C’est contreproductif et intenable. Le rôle de l’État n’est pas de choisir les gagnants, mais de créer un environnement d’affaires qui permet à toutes nos PME de réussir», a pour sa part renchéri Pascal Paradis, également député de Jean-Talon.