Depuis le début de 2026, plus de 1 000 dossiers ont été ouverts dans les différents bureaux de circonscription de M. Berthold pour soutenir des citoyens dans leurs démarches dans les différentes instances gouvernementales fédérales.
La majorité des dossiers regroupent des demandes liées à Service Canada (327), l’immigration (108) et l’Agence du revenu du Canada (102)
«Les temps d’attente au téléphone se sont légèrement améliorés pour les citoyens, mais il demeure encore beaucoup de questions pour lesquelles les réponses sont difficiles à obtenir. Les dossiers des travailleurs économiques forcés de retourner dans leur pays en raison des décisions libérales improvisées ont aussi fait beaucoup de dommages dans les entreprises de chez nous. Il est temps pour les libéraux de mettre en œuvre notre proposition visant l’instauration d’un moratoire de cinq ans pour les travailleurs étrangers déjà en poste dans les régions comme la nôtre, où le taux de chômage est très faible », déplore le député Berthold.
En attente de résultats
Sur la scène nationale, le député mentionne que les promesses du premier ministre, Mark Carney, liées à l’incertitude entourant le climat économique national, ne donnent pas les résultats espérés.
«Que l’on pense aux tarifs imposés sur le Canada, qu’il devait régler pour juillet 2025, à l’inflation alimentaire qui est la plus élevée des pays du G7 ou encore aux dépenses astronomiques de son gouvernement (un déficit deux fois plus élevé que celui de Justin Trudeau hors pandémie), personne ne croit une seconde que la vie est mieux aujourd’hui qu’elle ne l’était avant son accession au poste de premier ministre», poursuit-il.
L’élu rappelle qu’il est intervenu à plusieurs reprises lors des travaux de la Chambre des Communes pour dénoncer la pénurie de main-d’œuvre, les difficultés des petites et moyennes entreprises, l’augmentation des loyers et les difficultés d’accès à la propriété ainsi que le coût de l’épicerie.
Luc Berthold questionne également la façon dont le gouvernement a obtenu sa majorité alors que plusieurs députés conservateurs ont décidé de changer d’allégeance depuis le début de l’année et de traverser la Chambre des communes pour aller rejoindre les libéraux. S’ajoute, selon lui, l’utilisation du bâillon pour mettre fin aux discussions en comité et en utilisant le huis clos pour éviter les débats.