«Après le dévoilement du corridor sélectionné, le projet franchit aujourd'hui une nouvelle étape importante : le dépôt de l'avis de projet, qui lance la procédure d'évaluation environnementale. Déterminante pour la concrétisation du troisième lien entre Québec et Lévis, cette procédure confirme que le projet évolue de manière concrète, efficace et responsable», s'est réjouie Mme Guilbault.
Le dépôt de l'avis de projet est préalable à l'étude d'impact et à l'analyse environnementale du ministère de l'Environnement ainsi qu'aux travaux du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), obligatoires pour aller de l'avant avec un tel projet.
Le ministère des Transports soutient que les différentes analyses effectuées dans le cadre de l'étude d'impact «optimiseront la conception du projet afin de limiter les répercussions sur l'environnement et d'assurer une meilleure intégration du nouveau lien interrives dans son milieu d'accueil».
À cette occasion, les citoyens pourront partager leurs observations sur les enjeux que l'étude devrait aborder en participant à une consultation en ligne menée par le ministère de l'Environnement. D'une durée de 30 jours, cette dernière sera accessible via le Registre des évaluations environnementales.
Rappelons finalement qu'après moultes péripéties, le gouvernement caquiste a opté pour implanter le troisième lien dans le corridor à la hauteur du chemin des Îles. La nouvelle infrastructure désirée par la Coalition avenir Québec relierait l'autoroute 20 à l'autoroute 40, soit via l'autoroute Robert-Bourassa (740) ou le boulevard Pierre-Bertrand à Québec.
«Ce corridor s'est démarqué parce qu'il répond aux grands objectifs du projet, notamment en matière de développement économique, de sécurité commerciale, de transport de marchandises, de fluidité de la circulation et de transport collectif», a argué le ministère des Transports dans le communiqué transmis aux médias, en guise de conclusion.