Dépôt de la pétition
La pétition citoyenne lancée sur Internet demandant à la Municipalité de revenir sur l’augmentation de taxes voté lors du dernier budget a été officiellement déposée au conseil municipal. Plus de 350 personnes l’ont signée. «La pétition sera versée au dossier et analysée dans le cadre du suivi administratif prévu à cet effet», a mentionné la mairesse suppléante, Myriam Lambert-Dumas.
Entente en patrimoine
Le conseil municipal demandera à la MRC de Lotbinière de transférer les sommes prévues pour le projet d’étude de potentiel archéologique près de la chapelle Sainte-Anne et la restauration de la clôture du calvaire Aubin vers un projet de rénovation de la chapelle Sainte-Anne. La municipalité s’engage à verser 11 375 $ et la MRC versera le même montant dans le cadre du Programme d’entente en patrimoine du ministère de la Culture et des Communications.
Travaux publics
Le conseil a accordé différents contrats touchant les travaux publics. Avant de commencer les travaux à place des Phares, la Municipalité doit réaliser un inventaire archéologique à cet endroit. Le conseil a accordé le contrat à la firme Archéoconsultant pour une somme de 19 289,75 $ plus les taxes. «Des études ont montré qu’elle présentait un haut potentiel archéologique. Jadis, l’église se situait à place des Phares. Selon les exigences du ministère de la Culture, on doit réaliser des fouilles par tranchées pour s’assurer que le projet ne soit pas arrêté au cœur des travaux», a expliqué Mme Lambert-Dumas.
Le conseil municipal déboursera également plus de 57 231,90 $, plus les taxes pour la tonte des espaces verts de 2026 à 2028.
Le conseil municipal procédera à l’acquisition d’un véhicule pour le service des travaux publics, bien que la soumission la plus basse ait été de 56 757,50 $, pour un Ram 2026, le conseil municipal a plutôt opté pour la seconde plus basse soumission, soit celle pour un Toyota Tundra 2026, au coût de 58 247,42 $ plus les taxes. Le conseil municipal justifie sa décision par des considérations opérationnelles de durabilité, un meilleur arrimage avec les besoins du service des travaux publics et la valeur globale du modèle. Par ailleurs, puisque l’ensemble du paiement pour le véhicule a été inscrit au budget 2026, le conseil municipal a également choisi d’aller de l’avant avec un seul paiement, non pas d’amortir la dépense sur plusieurs années.
Identifié comme le site de moindre impact pour l’agriculture, dans le dossier de l’eau potable, le secteur de la rivière Bourret fera l’objet de relevés hydrographiques au printemps pour déterminer son potentiel aquifère. Le contrat a été accordé pour une somme de 19 280 $, plus les taxes.
La Municipalité ratifiera une entente entre Saint-Antoine-de-Tilly, la Fédération québécoise des municipalités et la firme Ainsworth dans le cadre du contrat cadre de conversion de l’éclairage de rue au DEL. Cette entente, qui n’implique pas, pour le moment, d’engagement financier, permettra la réalisation d’une étude sur l’éclairage de rue et la conversion au système DEL.
Loisirs et culture
La Municipalité avait déposé une demande d’aide au Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air pour le projet de piste à rouleaux (pumptrack). Toutefois, après avoir pris note des inquiétudes des citoyens sur le projet de patinoire permanente, elle a rappelé sa demande et l’a modifié pour y ajouter le projet de patinoire. Si la municipalité obtient la subvention, ce sera près de 66 % du coût du projet conjoint qui sera couvert.
Suivis dossiers
Lors de chaque séance, le conseil municipal fera un suivi de l’avancement des dossiers majeurs : eaux usées, eau potable et place des Phares. Dans le dossier des eaux usées, quatre sites potentiels de rejet des eaux usées sont actuellement à l’étude par la firme WSP selon des critères gouvernementaux. «Ils auront un impact sur les dimensions des installations, les choix technologiques et les coûts du projet. Des scénarios alternatifs sont aussi à l’étude, incluant une implantation à l’extérieur du périmètre urbain», a résumé Myriam Lambert Dumas, ajoutant qu’aucun échéancier ne peut être confirmé pour le moment.
Du côté de l’eau potable, un contrat a été accordé pour évaluer le potentiel le long de la rivière Bourret. Ces relevés qui seront réalisés au printemps permettront d’identifier la présence éventuelle d’une nappe d’eau ainsi que sa profondeur. «Il s’agit d’une première étape afin d’évaluer si le secteur présente un potentiel qui répond à nos besoins», a rappelé Mme Lambert Dumas.
Enfin, dans le dossier de la place des Phares, les travaux d’inventaires archéologiques seront réalisés au début de l’été. Ils seront faits par tranchée exploratoire. Il s’agit d’une exigence du ministère de la Culture et des Communications avant que les travaux soient mis en branle.