Il souligne qu’il est nécessaire de revoir l’ensemble de l’approche plutôt que de s’occuper des conséquences du cadre actuel au cas par cas.
«Ça fait des années que notre région demande qu'on reconnaisse sa réalité particulière. Ici, l'amiante fait partie de notre territoire et on ne peut pas gérer nos sols comme s'il s'agissait d'une contamination ponctuelle ailleurs au Québec. Aujourd'hui, nous prenons un engagement clair : cette réglementation sera revue pour être adaptée à notre réalité», affirme Ludovic Beauregard.
Cette question en était une d’intérêt pour le candidat bien avant le déclenchement de la campagne électorale et M. Beauregard a travaillé auprès de la formation politique pour que la révision de la réglementation fasse l’objet d’un engagement électoral.