Le GFPD souligne également que ces moyennes provinciales masquent toutefois des écarts importants entre les partis (CAQ 54 %, PLQ 43 %, PQ 46 %, PCQ 27 %, QS 59 %).
Au total, 290 femmes et 345 hommes sont officiellement en lice, soit 46 % de femmes. Or, elles sont 30 candidates dans des circonscriptions sûres ou gagnables, pour 41 candidats, soit 42 %.
Le portrait final du Moniteur de la parité du GFPD montre ainsi que, bien que les femmes soient presque aussi présentes que les hommes dans la course, leur présence diminue lorsque l’on regarde les circonscriptions offrant les meilleures perspectives d’élection, a déploré le regroupement.
«La parité après le vote se prépare avant le vote. Pour qu’elle soit possible, il faut en amont un bassin suffisant de femmes candidates, bien positionnées dans les circonscriptions où elles ont de réelles perspectives d’être élues. C’est pourquoi nous le répétons : la parité, c’est 50 %», a soutenu Valérie Caron, directrice générale du GFPD.
Notons finalement que le portrait final du Moniteur de la parité, ainsi que la méthodologie utilisée par le GFPD, sont disponibles sur le site du Groupe Femmes, Politique et Démocratie.