Le candidat explique que les dernières semaines lui ont permis de constater que les décisions prises à Québec sont déconnectées de la réalité quotidienne des régions. Il ajoute que ces décisions peuvent nuire aux régions et à leur développement.
«Nous n’avons pas besoin que Québec décide constamment à notre place, ce qui est bon pour nous. Nous avons besoin qu’on écoute davantage ceux qui vivent ici, travaillent ici et connaissent leur territoire. L’avenir du Québec passe par des régions fortes et capables de se développer selon leurs propres réalités, plutôt que de continuellement nous mettre des bâtons dans les roues.»
Ce dernier affirme également que les citoyens rencontrés lui ont fait part de l’exaspération qu’ils ressentent face aux attaques personnelles qu’ils entendent, des guerres d’ego ainsi qu’à la ligne de parti qui empêche les élus d’un parti de reconnaître une bonne idée parce qu’elle ne provient pas de leur parti.
«Je ne crois pas à une politique où il faut automatiquement être contre tout ce que propose l’adversaire. Si quelqu’un arrive avec une bonne idée pour Lotbinière–Frontenac, la couleur du chandail m’importe peu. Si une idée est bonne pour notre région, je vais travailler avec celui ou celle qui la propose pour vous. On peut débattre vigoureusement, ne pas être d’accord et quand même se serrer la main après. C’est comme ça que je conçois la politique.»
Pour Renaud Labrecque, il est possible de faire de la politique «autrement» et c’est ce qu’il promet de faire s’il est élu à l’Assemblée nationale.
Photo : Courtoisie