Le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, a alors jugé que l’ère Legault-Fréchette se concluait par un «délabrement marqué des services à la population, une détérioration des finances publiques et un recul sur la question linguistique».
Selon lui, sa formation politique est la seule prête à incarner un «changement réel» pour les Québécois en vue des élections du 5 octobre prochain.
«Le cafouillage autour de SAAQClic et du Dossier de santé numérique, de même que les centaines de millions engloutis dans l’affaire Northvolt, illustrent une gouvernance marquée par le gaspillage et l’improvisation. Pendant ce temps, se nourrir et se loger est devenu plus difficile pour un grand nombre de Québécois, alors que les caquistes et les libéraux se sont voté une augmentation de salaire, contre laquelle nous nous sommes exprimés et que nous avons en grande partie remise à des organismes. Sur la question nationale, la prétendue “troisième voie” s’est avérée incapable de protéger le français ou d’aller chercher les pouvoirs essentiels à l’avenir du Québec. L’ère Legault se termine sans gain notable face à Ottawa. Ce qui ressort de ces années, et ça me désole, c’est que les Québécois peuvent être découragés, pessimistes, face au délabrement de nos affaires au Québec», a déploré M. St-Pierre Plamondon.
Arguant que le PQ ait fait le choix «dès le début de cette législature, de la rigueur et de l’honnêteté», le chef de la formation souverainiste estime Paul St-Pierre Plamondon que les Québécois auront le choix le 5 octobre prochain entre «douze ans de caquisme ou un gouvernement capable de changer véritablement la manière de gouverner».
«Alors que la Fête nationale est à nos portes, j’invite les Québécois à choisir l’espoir, à choisir le changement qu’entend offrir le Parti Québécois : une gestion rigoureuse des finances publiques, une transparence dans la prise de décisions, une capacité à livrer les projets, et une défense réelle du fait français et des intérêts du Québec. Le Parti Québécois est prêt à former le prochain gouvernement et à incarner le changement que les Québécois souhaitent tant voir», a conclu Paul St-Pierre Plamondon.