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Eau potable

Saint-Antoine-de-Tilly ne contestera pas la décision de la CPTAQ

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Le maire de Saint-Antoine-de-Tilly, Richard Bellemare, a confirmé que la municipalité n'ira pas en appel de la décision de la CPTAQ. Photo: Mélanie Labrecque

13 mars 2024 02:05

La Municipalité de Saint-Antoine-de-Tilly a confirmé, le 12 mars, qu’elle ne contesterait pas la décision de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) de ne pas autoriser l'installation d'un puits d’eau potable à proximité sur les terres expropriées de la ferme Marijoli.

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«C’est la fin d’une saga. Je suis vraiment heureux, mais j’espère juste qu’il n’y aura pas d’autres recherches qui se feront un peu plus loin et qui vont encore nous nuire. Je pense qu’il y a des moyens de trouver de l’eau à Saint-Antoine. Des experts l’ont prouvé. Il s’agirait de les écouter, d’enlever nos œillères et de voir plus large que ce qu’on voulait au départ», a mentionné le copropriétaire de la ferme Marijoli, Jérôme Lizotte, à la fin de la séance du conseil municipal. Ce dernier était tout sourire devant l’annonce de la fin de cette saga qui a duré des années.

La prochaine étape pour les Lizotte-Letendre, ce sera d’entamer les procédures pour faire tomber l’expropriation d’une partie de leur terrain.

Rappelons que la municipalité avait jusqu’au 14 mars pour contester la décision de la CPTAQ. Mais le maire, Richard Bellemare, a confirmé que la municipalité n’irait pas plus loin dans le dossier. Pour le moment, la municipalité n’a pas encore identifié d’autres options.

«C’est en réflexion. Le directeur général n’étant pas ici (il est en arrêt de travail), je n’ai pas l’autorité de gérer ce genre de dossier. Ça prend une équipe administrative qui pourra échanger avec les autorités compétentes», a expliqué le maire après avoir été questionné par le président de l’UPA de Lotbinière-Nord, Denis Paquet. «Le dossier de l’eau est majeur à Saint-Antoine et ça passe sous silence», s’est-il désolé.

Parallèlement, il s’inquiète du peu de progrès dans le dossier du traitement des eaux usées. La Municipalité est déjà en infraction auprès du ministère de l’Environnement, mais s’était entendue avec lui en raison des démarches déjà entreprises pour l’eau potable.

«Pour l’instant, on n’a pas encore de dépenses liées aux infractions, mais c'est certain que si l'on retarde encore longtemps, c’est clair qu'il y aura des dépenses à couvrir», a précisé le maire.

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