35 % des Canadiens prévoient dépenser en effet moins cet été.
Parmi les personnes qui réduisent leurs dépenses cet été, 40 % citent comme facteur clé la hausse des coûts de transport, tandis que 62 % réorientent leurs dépenses vers les besoins quotidiens, comme l'épicerie, l'essence et le logement.
Pour faire face au coût de la vie, les personnes interrogées à l'occasion de l'enquête de la TD échangent notamment des points de programmes de fidélisation (44 %) ou choisissent des solutions de remplacement moins chères, comme des options faites maison ou des articles d'occasion (36 %).
Plans transformés
La TD a aussi constaté à l'issue de son enquête que la flambée des prix de l'essence transforme les plans de voyage estivaux.
44 % des Canadiens sondés déclarent que le prix de l'essence et des billets d'avion influe sur leurs décisions de voyage cet été. Parmi ceux qui prévoient voyager, 61 % disent réduire activement leurs dépenses.
L'achat local a toujours la cote
Dans un autre ordre d'idées, parmi les Canadiens prévoyant voyager, 76 % ont l'intention de rester au Canada, 55 %, d'explorer leur propre province, et 41 %, de voyager ailleurs au pays
79 % des personnes interrogées prévoient en outre soutenir des entreprises locales ou canadiennes cet été. Même que 48 % d'entre elles affirment que leur volonté d'appuyer des entreprises locales est plus grande que l'an dernier
Les Canadiens sondés soutiennent l'économie locale en achetant des produits fabriqués au pays (48 %), en fréquentant des restaurants locaux (41 %) et en magasinant chez des détaillants indépendants (32 %).
La pression sociale influence les dépenses des jeunes
Le sondage de la TD a cependant permis de constater une tendance particulière chez les jeunes Canadiens.
En effet, la génération Z est la plus susceptible de dépenser davantage cet été : dans ce groupe, près d'un Canadien sur quatre (24 %) prévoit dépenser plus.
Parallèlement, 32 % des membres de la génération Z affirment qu'une certaine pression sociale influe sur leurs décisions en matière de dépenses estivales, soit plus du double par rapport à la moyenne nationale (14 %).
Selon l'enquête, pour ce groupe d'âge, les principales catégories de dépenses sont les expériences à ne pas manquer (30 %), les sorties dans les restaurants à la mode (29 %), les activités à partager ou dignes d'être immortalisées en photo (28 %), les voyages (24 %) ainsi que les événements (22 %).
Cependant, la génération Z se fixe des limites plus claires. Dans ce groupe, près des deux tiers (64 %) des répondants ayant été invités à des mariages cet été ont déjà décliné l'invitation ou font une sélection plus rigoureuse, dépassant nettement la moyenne canadienne de 48 %.