«La voix de la jeunesse québécoise compte en politique. J'ai envie de prendre le temps de m'asseoir avec des jeunes et les entendre parler de ce qu'ils ont à nous dire, ce qu'ils pensent de la politique en ce moment, ce qui les inquiète et ce qu'ils veulent qui change. La classe politique parle souvent pour les jeunes, mais ne leur laisse que trop rarement la parole. Ça doit changer. Je ne veux pas juste écouter ce que ces jeunes ont à nous dire, je veux me nourrir de nos échanges pour pouvoir leur donner un réel écho dans la classe politique. La jeunesse québécoise regorge d'idées qui doivent inspirer nos actions», a expliqué Manon Massé sur l'origine de son initiative.
Avec sa démarche, la députée solidaire qui ne sollicitera pas de nouveau mandat l'automne prochaine veut éliminer le «sentiment de déconnexion à la politique» que vivent les jeunes «en raison des discours d'une partie de la classe politique qui sont souvent déconnectés des défis auxquels nos jeunes font face».
Au cours de cet échange qui sera tenu dans un cadre informel, Manon Massé veut également discuter avec les jeunes sélectionnés par Québec solidaire de la montée et la violence des discours masculinistes et intolérants, la crise du coût de la vie, la crise climatique et l'accès au logement, «de vraies crises qui secouent la jeunesse québécoise».