Le député péquiste s'est aussi dit préoccupé par l'augmentation du phénomène aussi à l'extérieur de Montréal, comme constaté dans la Capitale-Nationale (hausse de 20 %) et en Chaudière-Appalaches (hausse de 6,4 %).
«C’est une crise sociale sans précédent qui demande des actions concrètes et de grande ampleur. On ne peut pas laisser la situation se dégrader ainsi. On doit renverser la tendance et, pour faire ceci, il faut agir en amont, en prévention, si on veut freiner l’augmentation», a soutenu Joël Arseneau.
Pour ce faire, le PQ souhaite agir prioritairement sur le logement.
«Nous proposons de nous inspirer de la politique Ensemble pour éviter la rue et en sortir, adoptée par Véronique Hivon en 2014, ainsi que des programmes réalisés à Houston et en Finlande qui ont réussi à diminuer drastiquement la prévalence de l’itinérance. Le Parti Québécois s’engage à mettre en œuvre des modèles innovants pour les logements hors marché avec accompagnement communautaire, en partenariat avec les organismes du milieu», a énuméré le député.
L’itinérance étant une problématique sociale complexe et multifactorielle, la formation souverainiste propose «une approche comportant plusieurs axes de solutions, tous interreliés», avec des mesures sur les services de santé et les services sociaux, la prévention, l’éducation, la réinsertion sociale ainsi que la cohabitation.