Selon la simulation, si chaque ménage québécois investissait 25 $ par semaine dans des produits non alimentaires locaux plutôt qu'importés, l'économie québécoise tirerait 3 milliards de dollars en retombées économiques par année.
De plus, les Produits du Québec arguent que cet investissement supplémentaire permettrait de soutenir ou créer par année 29 000 emplois. Pour sa part, le gouvernement du Québec obtiendrait 180 M$ en revenus supplémentaires.
«Les Québécois n'ont pas besoin de dépenser plus, il suffit de dépenser autrement. Ce changement de cap, aussi simple soit-il, pourrait générer des milliards de dollars pour notre économie et soutenir concrètement les entreprises d'ici», a soutenu Elfi Morin, directrice générale des Produits du Québec.
Du même souffle, l'organisation vante que cet investissement supplémentaire dans l'achat local ferait une différence environnementale.
Selon les résultats de la simulation, une dépense de 25 $ par ménage, par semaine, en produits québécois plutôt qu'importés permettrait de réduire les émissions de près de 120 000 tonnes d'équivalent CO₂ sur une année.